Bonjour, aux curieux visiteurs, si vous êtes venus par accident, j'espère que vous resterez un peu. Je vous propose une zone de partage. N'hésitez pas à laisser votre avis.
Nombreux furent les visiteurs et trop souvent
Dans ces couloirs semblables à ceux d'un couvent,
Accourant sus à une messe ensanglantée.
Des amateurs de combats, de jeux de massacres,
À ceux des taureaux noirs et rouges que l'on sacre,
Bénirent des géants, des héros sacralisés
À grands coups de glaives ou bien d'épées
Les gradins conservent avec l’usure les traces
De leurs grandes cohues, cris et tohu-bohu.
Aujourd’hui encore, comme échos du passés
Résonnent dehors et dans les couloirs tamisés.
Dans la boue rouge, un magnifique taureau fourbu
Pleure sa verte campagne et ses heures paisibles.
Le soleil enflammant de lumière son habit
Le matador salue la foule de belles éblouies.
Leurs petits mouchoirs blancs claquent en linceul risibles.
La poussière et le sable collent à son museau.
Le souffle court, ralentissant laisse échapper
Ce qui lui reste de vie dans le sang et l’eau.
Ce soir l’homme deviendra un artiste sacré.